Tendances Alimentaires pour 2018

… Maudit titre plate pareil hein?!

Le 11 janvier dernier, je suis assis dans la salle d’attente chez mon mécanicien à attendre que ma voiture sorte du garage et je m’emmerde fermement. Du regard je décide de regarder sur la table devant moi voir si il y a quelque chose que je peux lire.

Sélection du Reader’s Digest, une couple de vieux Coup de Pouce d’où on avait déchiré toutes les recettes, un Réveillez-Vous! et un Journal de Montréal datant du 3 janvier …

Je décide de choisir le journal passé date et je m’installe tant bien que mal dans la chaise aux appuie-bras en métal qui font mal aux cuisses.

Je tourne les pages machinalement sans vraiment porter attention à ce qui défile devant mes yeux quand, en page 9, je tombe sur un article de Marie-Ève Dumont intitulé:

À quoi ressemblera votre assiette?

L’article qui occupe une page entière passe en revue les tendances qui ont commencés à voir le jour en 2017 et qui, selon des sources tels que le Food Navigator USA, continueront de prendre de l’importance en 2018. Voici un survol des principaux changements que vous pourrez voir apparaître dans vos assiettes cette année:

1. L’étiquetage des OGM
Avec l’arrivée du saumon modifié génétiquement sur nos tablettes l’an dernier, il est actuellement impossible de différencier du saumon de culture ou issu de la pêche. Je suis pas contre le fait de retrouver ce produit dans les épiceries où je magasine du moment qu’il est clairement identifié!

Il y a des motifs éthiques, environnementaux et économiques qui justifient cette nécessité. Par exemple, je crois qu’il est du choix de chacun de décider de la provenance de la nourriture qu’il mange et si le produit est censé être offert à moindre coût, il est d’autant plus important qu’il soit identifié correctement. Souhaitons que les autorités compétentes dans le domaine renforceront la réglementation entourant les produits modifiés génétiquement.

2. Bon gras, mauvais gras
En 2017, certaines études éliminaient la notion de bons gras et de mauvais gras. Au final, on rapporte qu’il n’y a pas d’études à long terme pour valider cette notion. On recommande au final de plutôt manger des gras avec modération et de donner la priorité aux gras végétaux.

3. Le sucre sous surveillance
En 2017, le sucre est devenu l’ennemi public numéro 1. Woah attend un peu toi là!

Dans l’article, la nutritionniste Andréanne Martin explique qu’il ne faut pas éliminer complètement le sucre de son alimentation. Selon elle, le glucose est le seul substrat* du cerveau. Il est nécessaire à la concentration. Le problème est que le sucre peut-être retrouvé dans pratiquement tous les produits transformés et par conséquent, monsieur et madame tout le monde en consomme beaucoup trop.

Le meilleur truc selon la nutritionniste consiste à prendre un moment pour regarder la liste des ingrédients d’un produit. Si le mot sucre, glucose ou un de ses équivalents se retrouve dans les premiers ingrédients, on devrait remettre le produit en place et poser notre choix sur un produit différent.

*Un quoi?! Un substrat. Attend je te donne la définition du dictionnaire: Le substrat est la substance qui sert de base à une autre couche. Ce terme, dans son sens littéral ou figuré, est à la fois utilisé en géologie, mais aussi en philosophie, en linguistique, en chimie, en écologie et en électronique. Donc un substrat est une patente qui sert de base pour stimuler le cerveau … c’est ça?

4. Le « Clean Label »
Une tendance qui a vue le jour dans les dernières années et qui prend de plus en plus d’importance. En gros le « Clean Label » consiste à mettre des noms d’ingrédients que nous (les consommateurs) pouvons comprendre facilement.

À une époque où on se questionne de plus en plus sur la provenance de ce que l’on mange c’est une bonne nouvelle. Je préfère de beaucoup lire eau, crème et tomates broyés à dioxyde de silicium, inosinate disodique et tripolyphosphate de sodium. Et vous?

5. De nouvelles protéines
Avec l’arrivée prochaine du nouveau Guide alimentaire canadien, on verra que l’on va accorder beaucoup de place aux protéines d’origines végétales. D’ailleurs, dans les épiceries, on voit déjà de nombreux produits d’origines végétales destinés à remplacer la viande. Certains pays, à la recherches de solutions pour réduire la consommation de viandes animales envisagent même de taxer la viande comme on le fait déjà pour le carbone et la cigarette (Objection votre honneur!).

La recherche de nouvelles sources de protéines se poursuivra aussi avec les insectes. D’ailleurs l’an dernier à Frelihsburg, en Montérégie, une première ferme d’élevage d’insectes pour la consommation humaine à vue le jour … *Frisson*

6. Probiotiques et fermentation
Déjà on voit dans les épiceries kombucha, kéfir, yogourt, tempeh, kimchi, miso … et c’est pas fini! On devrait voir apparaître de plus en plus d’aliments fermentés. Selon Mme. Martin, les intégrer en petites quantités dans son alimentation contribue à améliorer son système immunitaire et sa santé microbiote.

7. L’effet Amazon
Les achats en ligne prennent de plus en plus d’importance dans le quotidien des nord-américains et cette tendance n’est pas prête de s’estomper. Avec des géants tels Amazon, les épiceries n’ont pas le choix de suivre la tendance. Depuis 2017, soit les épiceries commencent à offrir la possibilité de faire ses achats en ligne ou améliorent leur service déjà existant.

Vous pouvez aimer et commenter l’article en cliquant sur le lien plus bas. J’aimerais lire ce que vous avez à dire au sujet de ce qui s’en vient dans votre assiette cette année!

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