En Bref – Semaine 2 2021

Metro lance Mieux choisir mieux vivre, un guide unique au Canada

Un programme qui permet aux consommateurs de simplifier leur magasinage en épicerie selon leur propre définition du bien-être

Metro lance Mieux choisir mieux vivre, un nouveau guide d’attributs alimentaires qui vise à accompagner les consommateurs désirant faire les meilleurs choix de produits selon leur propre style de vie, leurs valeurs ou leurs besoins de santé. Dès aujourd’hui, c’est quelque 9000 produits en magasin, en ligne et sur l’application Mon Metro, qui arboreront un ou plusieurs des attributs du programme – près de 50 – permettant aux consommateurs de faciliter et d’accélérer leur expérience de magasinage.

Note de Pat
Par attributs, Metro entend des mots-clés qui permettent de cibler rapidement tes aliments en fonction de ton alimentation, tes intolérances etc.

Ainsi, sans gluten, sans lactose, végane, végé, grains entiers, keto, paleo, faible FODMAP, sans gras et sans OGM sont tous des attributs que tu vas retrouver sur les étiquettes de produits chez Metro.

Metro s’est entourée d’experts et de spécialistes pour concevoir et mettre en œuvre ce programme à la méthodologie unique. L’élaboration des critères de classification des attributs s’est quant à elle basée sur des données de recherche, les tendances observées chez les consommateurs canadiens, le guide alimentaire canadien, sur les informations publiées par des organismes de réglementation comme Santé Canada, de même que sur les normes relatives à différents modes de vie alimentaires. Ainsi, un produit pourra comporter plusieurs attributs classés selon le niveau de pertinence de leurs caractéristiques : un aliment pourra donc être répertorié comme à la fois végane, sans gluten et sans OGM.

« Au Québec, on enregistre mensuellement plus de 600 000 recherches sur le Web en lien avec un régime ou un mode de vie alimentaire répertorié par Mieux choisir mieux vivre », mentionne Martin Turcotte, vice-président, mise en marché, épicerie, Metro. « Avec ce programme, nous donnons la possibilité aux consommateurs de choisir les aliments qui correspondent à leur propre définition du bien-être. Le guide vise ainsi à faciliter leur expérience de magasinage chez nous, en magasin ou en ligne, tout en leur faisant gagner du temps », indique-t-il.

Avec son programme Mieux choisir mieux vivre, Metro est la seule épicerie canadienne à offrir un guide de sélection des aliments basé sur le style de vie et les préférences de ses consommateurs. Pour les membres du programme de loyauté Metro & Moi, ils obtiendront des offres et du contenu personnalisés selon leurs attributs préférés sur l’application mobile Mon Metro. L’application contiendra justement une nouvelle fonctionnalité qui permettra aux consommateurs de balayer le code-barres des produits en magasin et de ceux qu’ils possèdent déjà dans leur garde-manger afin d’en connaître les particularités et attributs.

« Quand on sait que 51 % des adultes canadiens recherchent régulièrement des informations sur la qualité, la pertinence et l’aspect santé des produits qu’ils consomment, un programme comme celui-ci prend toute son importance », indique Linda Montpetit, nutritionniste et collaboratrice de longue date de Metro. « Les informations sur les emballages des produits ne sont pas toujours simples à interpréter par le consommateur. Le programme combine donc les informations contenues sur les étiquettes aux qualités cachées des produits. Cela permettra de grandement simplifier le magasinage des gens et les aider à prendre plus facilement des décisions éclairées », conclut-elle.

Note de Pat
Linda Montpetit c’est aussi la nutritionniste qui m’a aidé à concevoir ma recette de Boules Énergie.

Les attributs répertoriés par Mieux choisir mieux vivre sont dès maintenant repérables en magasin grâce à des étiquettes vertes, de même que sur l’épicerie en ligne www.metro.ca et sur l’application Mon Metro.

Les Aliments Maple Leaf annonce son projet à court terme pour accroître sa capacité en matière de protéines végétales

Le 12 janvier 2021, les Aliments Maple Leaf a annoncé que sa filiale en propriété exclusive, les Aliments Greenleaf, EFS, un chef de file des produits de protéines végétales, élabore des projets afin d’accroître sa capacité de production de tempeh en faisant l’acquisition et l’expansion prévue d’une usine de transformation alimentaire à Indianapolis, en Indiana.

Stimulée par une demande croissante des produits de tempeh Lightlife®, la première étape du projet comprend l’acquisition d’une usine de 118 000 pieds carrés à Indianapolis dont la clôture devrait avoir lieu au début d’avril et l’installation d’équipement de production de tempeh ayant une capacité initiale d’environ 4,5 millions de kilogrammes. L’acquisition est sous réserve des conditions de clôture habituelles, y compris le respect des conditions en matière de diligence raisonnable.

D’après les études techniques préliminaires effectuées sur l’expansion de l’usine, l’évaluation du coût du projet, y compris celui de l’acquisition, est d’environ 100 millions de dollars US. Le démarrage de la production à l’usine est prévu pour le premier semestre de 2022 et lorsque l’usine sera complètement fonctionnelle, elle emploiera environ 115 personnes. Si la demande de tempeh continue à augmenter de la manière escomptée, l’usine offre une souplesse qui permettra à l’entreprise de procéder à une deuxième étape du projet qui pourrait doubler la capacité.

Le renforcement des capacités de fabrication des produits de tempeh est harmonisé à l’objectif de l’entreprise, soit de maintenir sa position de leadership sur le marché de cette catégorie, et il se conforme à sa stratégie d’augmenter la capacité afin d’appuyer la croissance rapide du secteur des protéines végétales au moyen du déploiement efficace de capitaux.

« Les Aliments Maple Leaf a fait preuve de détermination en exécutant une stratégie multiniveaux axée sur la rentabilité des capitaux. Jusqu’à présent, nous avons trouvé des moyens de miser sur la capacité de nos actifs existants en matière d’usines de transformation de protéines végétales, tout en réussissant à utiliser notre empreinte dans le restant de notre réseau, affirme Michael McCain, président et chef de la direction. À ce stade, compte tenu de la forte demande de nos produits de tempeh, ce projet nous offre la possibilité d’augmenter progressivement la capacité de manière rentable et en temps opportun et ce, dans un endroit qui présente des synergies qui correspondent à notre vision à long terme. »

En 2019, les Aliments Maple Leaf a annoncé son projet de construction d’un nouvel établissement de transformation de protéines végétales de calibre mondial à proximité, soit à Shelbyville, en Indiana, mais l’élaboration de ce projet a été retardée par un certain nombre de facteurs, y compris les défis posés par la pandémie à COVID-19. En tirant parti de la possibilité d’acquérir une usine existante à Indianapolis afin d’accélérer la production de tempeh, l’entreprise sera en mesure de répondre à court terme à la demande croissante de tempeh, tout en accordant davantage de temps au développement de sa vision à plus long terme pour Shelbyville.

Note de Pat
Dans Les Simpsons, Shelbyville c’est la ville qui est l’éternelle rivale de Springfield … Je dis ça, je dis rien.

Le Défi de l’alimentation dans l’espace lointain, pour mettre au point de nouvelles technologies destinées à la production alimentaire

L’Agence spatiale canadienne et la NASA unissent leurs efforts pour un meilleur accès à la nourriture dans l’espace et sur Terre.

L’Agence spatiale canadienne (ASC) a annoncé aujourd’hui la tenue au Canada du Défi de l’alimentation dans l’espace lointain. Ce concours vise le développement de nouvelles technologies pour que les astronautes en mission lunaire ou sur Mars puissent produire leur nourriture. Ces technologies élargiront aussi les possibilités sur Terre en ce qui concerne la production alimentaire.

Il est vital pour les astronautes en mission d’exploration spatiale d’avoir accès à des aliments nutritifs. Ce sera encore plus important dans l’avenir, lors des missions de longue durée dans l’espace lointain. Comme les équipages ne pourront pas transporter toute leur nourriture, ils devront produire eux-mêmes des aliments pour répondre à leurs besoins nutritionnels. Dans l’espace, certaines des difficultés liées à la production alimentaire sont les mêmes que celles rencontrées sur Terre, en milieux hostiles, comme dans les collectivités du nord du Canada.

L’ASC et le Bureau du Conseil privé (dans le cadre de l’Initiative Impact Canada) travaillent avec la NASA au Défi de l’alimentation dans l’espace lointain. Les participants sont appelés à créer de nouvelles technologies de production alimentaire qui nécessitent un minimum d’intrants (p. ex. matériel, énergie, eau) pour produire un maximum d’aliments sains, nutritifs et agréables au goût. Non seulement ces innovations serviront aux missions spatiales, mais elles pourraient aussi profiter aux populations de la Terre, en particulier en régions éloignées où les conditions sont inhospitalières, comme dans l’Arctique canadien.

Le Défi de l’alimentation dans l’espace lointain s’inscrit dans la Stratégie spatiale canadienne, où l’un des engagements est d’utiliser l’espace pour résoudre les problèmes quotidiens sur Terre – comme l’accès à des aliments nutritifs. Les innovateurs canadiens sont invités à soumettre d’ici le 30 juillet 2021 un concept de technologie de production alimentaire.

Faits en bref

Le Défi de l’alimentation dans l’espace lointain est le tout premier Centennial Challenge (en anglais seulement) que l’ASC coordonne avec la NASA.

Jusqu’à dix demi-finalistes construiront un prototype de leur technologie de production alimentaire. Quatre finalistes réaliseront ensuite un système complet destiné à soutenir les missions spatiales de longue durée et à faciliter l’accès à des aliments nutritifs partout au Canada.

Tout au long des trois étapes de ce défi, l’Agence spatiale canadienne accordera plus d’un million de dollars sous forme de prix aux gagnants canadiens.

Phase 1 : Les équipes soumettront un concept de nouvelle technologie de production alimentaire. Jusqu’à 10 demi-finalistes recevront un montant de 30 000 dollars et passeront à la phase 2.

Phase 2 : Les demi-finalistes produiront un prototype de technologie de production alimentaire. Quatre de ces équipes canadiennes recevront la somme de 100 000 dollars et passeront à la phase 3.

Phase 3 : Les finalistes construiront leur technologie de production alimentaire de A à Z. L’équipe gagnante se verra remettre la somme de 380 000 dollars.

Le défi s’adressent aux entreprises et aux organisations commerciales ou sans but lucratif ainsi qu’aux particuliers établis au Canada. Les parties intéressées aux États-Unis et à l’étranger peuvent consulter le site Web à l’adresse www.deepspacefoodchallenge.org/francais pour savoir comment s’inscrire.

Citation

« Dans le cadre du Défi de l’alimentation dans l’espace lointain, les Canadiens sont invités à proposer de nouvelles technologies destinées à la production alimentaire dans l’espace lointain. Ces innovations pourraient aussi être d’une grande utilité aux habitants des régions éloignées, comme dans les collectivités du nord du Canada, où les conditions sont défavorables à l’agriculture. Nous ouvrons la voie, avec nos partenaires, à des innovations prévues pour l’espace qui amélioreront aussi la vie des Canadiens. »

Lisa Campbell, présidente de l’Agence spatiale canadienne

Saputo rebaptise un fromage à la suite d’une longue campagne contre le racisme

Le fromage australien «Coon» sera rebaptisé à la suite d’un âpre combat mené durant deux décennies par un militant aborigène qui souhaitait le changement de ce nom raciste.

La fromagerie Saputo, une compagnie montréalaise aussi présente en Australie, a annoncé mercredi que les produits rebaptisés «Cheer» seront disponibles dans les rayons des supermarchés à compter de juillet.

Ce changement d’appellation est le résultat d’une campagne menée durant vingt ans par un écrivain aborigène, Stephen Hagan, qui milite contre le racisme.

Le nom d’origine («Coon») faisait référence au fromager américain Edward William Coon (1871–1934), mais c’est également un mot utilisé comme une insulte raciste envers les personnes d’origine africaine.

M. Hagan, qui avait adressé une pétition aux anciens propriétaires de l’entreprise, n’avait jusqu’à présent pas réussi à persuader ses dirigeants d’effectuer ce changement.

Saputo a déclaré avoir décidé de rebaptiser son produit après «un examen minutieux et diligent» visant à permettre à la marque d’être en adéquation avec les consommateurs, en tenant compte des «mentalités et perspectives actuelles».

«Traiter les gens avec respect et sans discrimination est l’un de nos principes de base et il est impératif que nous continuions à le respecter dans tout ce que nous faisons», a affirmé dans un communiqué le PDG de Saputo, Lino Saputo.

Cette annonce intervient deux mois après la décision du groupe Nestlé de rebaptiser des bonbons appelés «Red Skins» et «Chicos», un terme qui désigne les Latinos-Américains.

Un grand nombre de marques à travers la planète ont changé de nom au cours des derniers mois dans un contexte mondial de mouvements anti-racistes.

La chaîne de restauration américaine Chick-Fil-A abandonne sa célèbre salade de chou mais …

La chaîne de restauration Chick-Fil-A à fait le choix difficile de retirer, dès le 18 janvier 2021, sa légendaire salade de chou de son menu pour faire place à de nouveaux articles comme le Superfood Side.

La salade de chou figurait au menu de la chaîne de restaurant depuis l’ouverture, par Truett de Dwarf House en 1946.

Toutefois, elle a choisie de partager sa recette avec le monde entier pour que tous et chacun puisse en profiter à la maison.

Enjoy!